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Ramadan 2006

Ramadhan 1430رمضان    

Les Contradictions de Bonatiro
Compléments
Bounatiro arabic page

- Deux Articles dévoilant la Science Sismique de Mr.Bonatiro
- La "Scientificité" de Bonatiro dans le blog "Topographie"
- La Terre est Ronde semble argumenter Loth Bonatiro ?!?
- D'autres propos désobligeants envers Sirius
- Prédire la météo du Ramadhan 2018/1438h
- Bonatiro ne "représente que lui meme": Lettre de 23 astronomes Algériens

 medal charlatan Bonatiro medaille Sirius
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Deux Articles Dévoilant la Science Sismique de Mr.Bounatiro
Voici la théorie de Bonatiro sur les séismes apparue dans le journal Expression du 1er juillet 2003 et du 5 mai 2003. Ceci est à notre connaissance, les exposés les plus complets de sa théorie, théorie qui n'a été publiée dans aucun journal scientifique! Les deux articles qui suivent ont le mérite d'avoir été écrits de sa plume, aussi personne ne pourra faire valoir une quelconque déformation journalistique de ses propos.

CLIMATOLOGIE, SISMOLOGIE ET VULCANOLOGIE

L’Action Luni-solaire

Par Dr Loth BOUNATIRO - Mardi 01 Juillet 2003

L’histoire : reculer dans le temps pour mieux comprendre l’avenir. La science : s’éloigner dans l’espace pour mieux voir et donc prévoir.

La prévision des séismes passe par la compréhension des mécanismes qui régissent le mouvement des grandes plaques tectoniques responsables de la plupart des tremblements de terre. Ces mouvements sont la résultante de toutes les forces qui agissent sur notre planète Terre. Ces forces sont dites externes quand elles sont d´ordre astronomique telles que les forces luni-solaires et les perturbations planétaires. En revanche, elles sont dites internes lorsqu´elles sont dues à des processus géochimiques ou géophysiques. A cela s´ajoute l´interaction du champ magnétique terrestre avec le champ magnétique solaire à travers le vent solaire qui s´étend plus loin que Jupiter et dont les aurores boréales sont la parfaite illustration. Ce cycle solaire est de 2x11 ans.

Pas de vie sans les séismes

Pour les forces internes, elles sont dues, essentiellement, à l´activité magmatique du noyau et à l´activité du manteau terrestre caractérisée par des mouvements de convection continus de matière et à la présence d´éléments radioactifs.
A ces forces, purement réelles, viennent s´ajouter les forces dues au mouvement des couches d´air causées par la vitesse différentielle des zones atmosphériques. Si notre planète était une sphère rigide et homogène, et si toutes les forces qui agissent sur elle étaient constantes, elle n´aurait jamais connu de séismes ni de volcans, etc. à sa surface, mais, plus grave encore, ni de vie humaine. Mais la réalité est tout autre. En effet, la terre est constituée d´une gaine solide d´un noyau fluide, d´un manteau élastico-visqueux et d´une croûte avec des océans et enfin une atmosphère. De plus toutes les forces qui agissent sur elles ne sont pas constantes. Tout cela se traduit par le fait que sa vitesse de rotation (caractérisée par le mouvement apparent des étoiles autour de la terre) ne peut être constante et sa rotation ne peut se faire autour d´un axe de rotation fixe. Les spécialistes parlent alors d´axe et de vitesse instantanée de rotation. Ces paramètres subissent des variations imprévisibles (phénomènes saisonniers, activités locales) et doivent être mesurés en permanence. Actuellement, deux services internationaux sont chargés de diffuser ces paramètres de rotation de la terre à tout le monde: le SMP et l´Ipms. Pour déterminer ces irrégularités de rotation et les mouvements des grandes plaques tectoniques, les spécialistes ont besoin de mesures précises à l´échelle des continents et non à l´échelle de quelques kilomètres. Cette précision est actuellement de l´ordre du centimètre. De ce fait, une coopération internationale est nécessaire. Ces performances (en précision) ne sont pas le fruit des instruments conventionnels, mais on les doit aux étonnantes Techniques spatiales.
Ces techniques sont de deux types: les méthodes de télémétrie Laser-Satellites et les méthodes d´interférométrie à très longue base dénommées le GPS (Global Positioning System) et le VLBI (Very Long Base Interferometry). Ces dernières utilisent des radiosources lointaines supposées fixes comme les Quasars qui servent ainsi de référence à tout mouvement se produisant à la surface de notre planète Terre élastico-visqueuse.
Avant de continuer la suite de notre exposé, il est important de signaler que tout comme les océans et les mers, la croûte terrestre est sensible aux attractions de la lune et du soleil et connaît le phénomène des marées. Un point situé à la surface verticale de la lune peut s´élever de 30 à 40 cm. En revanche, sur les océans et quand la lune et le soleil sont alignés, un point situé à la surface verticale peut s´élever de près de 15 m, créant un renflement pouvant perturber la rotation de la terre et peut donc jouer sur le mouvement des plaques tectoniques, comme on le verra plus loin. Cette attraction est beaucoup plus importante que la lune et le soleil soit plus proche de notre planète terre (apogée de la lune et du soleil). Il semblerait donc que les phases luni-solaires soient les déclencheurs d´énergie tellurique emmagasinée sous terre et responsable de la manifestation des événements sismiques. Cette configuration de l´alignement de la lune et du soleil a été constatée, notamment, lors du fameux séisme d´El-Asnam de 1980. En effet, le soleil et la lune se trouvaient au zénith à la hauteur de la faille au moment même du tremblement de terre à 12h 25 min (heure locale), ce qui, probablement, contribua à avoir cette magnitude exceptionnelle de 7,2.
En l´absence de surplus d´énergie tellurique, l´attraction luni-solaire ne peut favoriser la rupture de la roche et il ne peut y avoir de séismes. Cela explique pourquoi on n´assiste pas systématiquement à des séismes à chaque phase luni-solaire.

Particularités de notre planète

Le problème donc est de savoir quand la terre produit de l´énergie tellurique résiduelle le long de ses failles, zone et rift océaniques connues (sauf les points chauds imprévisibles).
Cela sera traité plus loin. Signalons que la terre possède la densité la plus élevée du système solaire, son champ magnétique est assez important, alors que les autres planètes telluriques en sont dépourvues. La lune, unique satellite de la terre, a des dimensions tellement importantes - 3 476 km de diamètre - que l´ensemble Terre-Lune peut être considéré comme une planète double. Le centre de gravité de ce système se trouve précisément sur le manteau terrestre à 4652 km du centre de la terre et décrit une orbite régulière autour du soleil.
La Terre, elle-même, effectue une trajectoire sinueuse autour du soleil. Ce point fictif, qui représente la résultante de l´attraction gravitationnelle entre les deux astres proches (F=mxM/d2), se déplace dans le manteau élastico-visqueux et fait un tour en une révolution lunaire. Les niveaux d´orbite de la lune d´un mois à l´autre (7 niveaux ascendants et 7 niveaux descendants) créent les mouvements ascendant et descendant du magma du manteau terrestre et font élever sa température notamment grâce à la présence d´éléments radioactifs. Signalons enfin que l´interaction du champ magnétique terrestre avec le champ magnétique solaire, à travers le vent solaire qui s´étend plus loin que Jupiter, connaît un maximum d´activité tous les 11 à 22 ans avec des taches solaires et de très belles aurores boréales.
Ceci entraîne une activation des réactions chimiques du noyau. Vu que ce dernier est adiabatique, il se met à gonfler et entraîne à la surface de la terre une dérive supplémentaire des plaques tectoniques en plus de leur dérive normale qu´elles connaissent depuis des milliards d´années aidées en cela par la poussée hydrodynamique des océans et des mers.
Ce phénomène est responsable du réchauffement des plaques d´où emmagasinement d´énergie tellurique résiduelle et manifestation de crise sismique planétaire. Ce néotectonisme engendrera, quelque temps plus tard, le phénomène du volcanisme. Ces phénomènes sont d´autant plus importants que l´activité du soleil est importante. A en voir le catalogue sismique global, les précédents cycles solaires ont été tous suivis de crise sismique mondiale suivie du phénomène de volcanisme, à savoir en 1992, 1980, 1969, 1958, 1947, 1936, 1925, 1914, 1903, 1892, etc. En effet, depuis le début du récent pic solaire d´avril 2001 (maximum en 2003), notre planète à connu d´importantes chutes de pluies et plusieurs importantes inondations suivies par des températures anormalement élevées depuis mai 2003 (amplifiées par l´effet de serre que connaît notre planète depuis quelques années. Effet de serre due essentiellement au taux élevé de dioxyde de carbone dans l´atmosphère engendré par l´industrialisation du monde). Ces quantités d´eau vont rejoindre les mers, les océans et les nappes souterraines refroidissant ainsi la terre et rendant le degré de clivage des roches plus faible ce qui facilite à la poussée magmatique pour se créer un chemin afin de rejoindre la surface de la terre laissant derrière elle une série de séismes répartis à travers le monde (crise sismique) le long des failles assez connues suivis plus tard d´éruptions volcaniques.


Sismologie et recherche spatiale 
LES CATASTROPHES NATURELLES
LOTH BOUNATIRO Publié dans L'Expression le 29 - 05 - 2003

La lune, le soleil, le magma, l'atmosphère, les plaques tectoniques, les cyclones, les volcans, les séismes, les inondations, la sécheresse, la couche d'ozone, la désertification sont les principaux acteurs qui participent à ce formidable scénario d'une pièce théâtrale qui n'a cessé, depuis la nuit des temps, d'étonner, d'émerveiller, de terrifier les habitants, voire les spectateurs de cette pièce qui se déroule à ciel ouvert dans un merveilleux théâtre qui constitue notre planète Terre. 
La prévision des séismes passe par la compréhension des mécanismes qui régissent le mouvement des grandes plaques tectoniques responsables de la plupart des tremblements de terre. Ces mouvements sont la résultante de toutes les forces qui agissent sur notre planète Terre. Ces forces sont dites externes quand elles sont d'ordre astronomique telles que les forces luni-solaires et les perturbations planétaires. En revanche, elles sont dites internes lorsqu'elles sont dues à des processus géochimiques ou géophysiques. A cela s'ajoute l'interaction du champ magnétique terrestre avec le champ magnétique solaire à travers le vent solaire qui s'étend au-delà de Jupiter et dont les aurores boréales en sont la parfaite illustration. Ce cycle solaire est de 22 ans.
Pour les forces internes, elles sont dues, essentiellement, à l'activité magmatique du noyau et l'activité du manteau terrestre caractérisée par des mouvements de convection continus de matière et à la présence d'éléments radioactifs.
A ces forces purement réelles, viennent s'ajouter les forces dues au mouvement des couches d'air causées par la vitesse différentielle des zones atmosphériques.
Si notre planète était une sphère rigide et homogène, et si toutes les forces qui agissent sur elle étaient constantes, elle n'aurait jamais connu de séismes ni de volcans, etc., à sa surface mais plus grave encore ni de vie humaine.
Mais la réalité est tout autre. En effet, la terre est constituée d'une graine solide d'un noyau fluide, d'un manteau élastico-visqueux et d'une croûte avec des océans et enfin une atmosphère. De plus, toutes les forces qui agissent sur elle ne sont pas constantes. Tout ceci se traduit par le fait que sa vitesse de rotation (caractérisée par le mouvement apparent des étoiles autour de la Terre) ne peut être constante et sa rotation ne peut se faire autour d'un axe de rotation fixe.
Les spécialistes parlent alors d'axe et vitesse instantanée de rotation de la Terre. Ces paramètres subissent des variations imprévisibles (phénomènes saisonniers, activités locales) et doivent être mesurés en permanence. Actuellement, deux services internationaux sont chargés de diffuser ces paramètres de rotation de la Terre à tout le monde: le BIH et l'Ipms.
Avant de continuer la suite de notre exposé. Il est important de signaler que tout comme les océans et les mers, la croûte terrestre est sensible aux attractions de la lune et du soleil et connaît le phénomène des marées. Un point, situé à la surface verticale de la lune peut s'élever de 30 à 40 cm. En revanche, sur les océans et quand la lune et le soleil sont alignés, un point, situé à la surface verticale, peut s'élever de près de 10 mètres, créant un renflement pouvant perturber la rotation de la terre et peut donc jouer sur le mouvement des plaques tectoniques, comme on le verra plus loin. Cette attraction est beaucoup plus importante que la lune et le soleil soit plus proche de notre planète terre (apogée de la lune et du soleil). Il semblerait donc que les phases luni-solaires soient les catalyseurs d'énergie tellurique emmagasinée sous terre et responsable de la manifestation des événements sismiques. Cette configuration de l'alignement de la lune et du soleil a été constatée, notamment, lors du fameux séisme d'El-Asnam de 1980.
En effet, le soleil et la lune se trouvaient au zénith à la hauteur de la faille au moment même du tremblement de terre à 12h 25 (heure locale), ce qui probablement contribua à avoir cette magnitude exceptionnelle de 7,2.
Pour revenir à notre exposé, tout récemment, on vient d'observer que la terre ralentit ou accélère quelque temps avant un tremblement de terre. En effet, la vitesse de rotation de la Terre subit des variations saisonnières, dues, selon toute vraisemblance, à des causes météorologiques. Selon N. Stoyko, qui a découvert ces variations, la terre est en retard de 0,035s au mois de mai-juin (Cancer) et elle est en avance de 0,027s au mois d'octobre-novembre (Balance). De ce fait, le jour solaire vrai se trouve diminué, par rapport à sa moyenne annuelle de 0,0010 s en juillet, alors qu'il est allongé de 0,0006 s en février (moyenne de la période 1947 à 1952).
- De plus, M.Mogi (1979) a montré que les séismes superficiels (d 100km), durant la période de 1920 à 1979, sont bien corrélés avec l'accélération et le ralentissement de la Terre.
- MM. Stefenson et Morrison (1984) ont analysé toutes les données de la rotation de la Terre à partir du 1er siècle avant J-C. jusqu'à nos jours et constaté que depuis l'an 950, il s'est produit un sérieux changement de la vitesse de rotation de la terre, une accélération de 1ms/siècle due probablement à des changements climatiques, océanographiques, biologiques qui ont provoqué une importante activité sismique.
- M. Vang (1987) a utilisé des données sismiques de 4250 ans de la Chine, et a trouvé une relation entre les séismes et la rotation de la terre.
- Lors du Symposium international de géodésie-sismologie, déformation et prévisions qui s'est déroulé à Erevan (en Arménie) du 2 au 6 octobre 1989, plusieurs chercheurs suédois, russes américains et allemands ont soulevé ce phénomène de par les travaux qu'ils effectuent:
- M.Molner N.A. a clarifié que les perturbations dans la rotation de la terre ont une grande influence sur l'activité sismique, le volcanisme et le néotectonisme.
- MM.Kotfiar P.E. et King V.I. ont utilisé des données d'astronomie optique depuis 1896, complétées par des données de radioastronomie depuis 1980, ainsi qu'un catalogue de 1560 grands séismes telluriques, et en employant plusieurs méthodes d'analyses énergétiques, corrélationnelles, intégrationnelles, etc., ont pu émettre la conclusion préliminaire suivante, selon laquelle une secousse suit 10 à 20 jours les perturbations observées sur la trajectoire du pôle instantané de rotation et donc la vitesse de rotation traduite par UT1 (Temps Universel).
C'est donc, en toute vraisemblance, ce ralentissement ou accélération de la rotation de la Terre qui représente le premier signe de l'annonce prochaine du déclenchement d'une série de séismes à l'échelle de la planète portant le nom de crise sismique mondiale.
Depuis des millions d'années, les grandes plaques tectoniques sont entraînées dans un mouvement normal appelé «dérive des continents» (Vagner A. 1912) au rythme de quelques centimètres par an...
Quand pour une raison ou une autre, la Terre se met à ralentir, elle entraîne ces plaques dans un mouvement inertiel supplémentaire, obligeant ces mêmes plaques à dériver plus vite, aidées en cela par la poussée hydrodynamique des océans et des mers, et donc sous l'effet de frottements, on assiste à un réchauffement du fond marin à la suite d'un dégagement d'énergie résiduelle permettant à ces plaques de retrouver leur dérive normale qu'elles connaissent depuis des milliards d'années laissant derrière elles un désastre à la surface de la terre qui se traduit par des tremblements de terre répartis un peu partout dans le monde le long des failles principales assez connues.
Signalons que beaucoup reste à faire pour réduire cette fourchette de 10 à 20 jours qui précèdent un séisme mais il est toujours possible de dépêcher des équipes de techniciens pour encore mieux apprécier l'activité locale des zones et des failles assez connues.
Pour déterminer les irrégularités de la rotation de la Terre et les mouvements des grandes plaques tectoniques, les spécialistes ont besoin de mesures précises à l'échelle des continents et non à l'échelle de quelques kilomètres. Cette précision est actuellement de l'ordre du centimètre. De ce fait, une coopération internationale est nécessaire. Ces performances (en précision) ne sont pas le fruit des instruments conventionnels mais on les doit aux étonnantes techniques spatiales.
Ces techniques sont de deux types : les méthodes de télémétrie laser-satellites et les méthodes d'interférométrie à très longue base dénommé VLBI (Very Long Base Interferometry). Ces dernières utilisent des radiosources lointaines supposées fixes comme les Quasars qui servent ainsi de référence pour tout mouvement se produisant à la surface de notre planète Terre élastico-visqueuse.
Pour la première technique, il est à signaler qu'il n'y a pas lieu de lancer un nouveau satellite en orbite autour de la Terre. Il existe un système de satellites de type GEO...qui gravitent autour de notre planète au rythme de plusieurs révolutions par jour et qu'il suffit de se doter d'une station terrestre permettant d'entrer en contact avec ces satellites. Son prix ne dépasse pas les 360.000 euros et il permettrait à un pays comme le nôtre de faire partie d'un réseau mondial lorsqu'on sait que des mesures d'urgences de déformations sont demandées par la communauté scientifique internationale concernant l'Afrique du Nord.
Les mesures réalisées à l'aide de ces deux techniques sont si précises que l'on parvient à mettre en évidence des mouvements tectoniques de l'ordre du centimètre par an.
Ces mêmes techniques permettent de suivre en permanence et en relation avec le Bureau international de l'heure et l'Ipms, les irrégularités de la rotation de la Terre qui sont, rappelons-le, l'un des premiers signes de l'annonce prochaine des catastrophes naturelles en général et les séismes en particulier.
L'Observatoire d'Alger, de par son passé et le matériel qu'il détient, est très bien placé pour appréhender ces nouvelles techniques spatiales et cela en s'inscrivant dans la continuité.
En effet, il a longtemps contribué à l'élaboration du Temps Atomique International (TAI) avec son service de l'heure équipé de 06 horloges atomiques et grâce aussi aux instruments d'observation du ciel comme la lunette méridienne, l'astrolabe et l'astrographe qui ont, eux aussi, longtemps contribué au contrôle des paramètres de rotation de la Terre qui sont : la vitesse de rotation de la terre traduite par UT1 (Temps Universel) et les coordonnées x, y du pôle instantané de rotation par rapport à un pôle moyen.
L'Observatoire d'Alger dispose donc de près d'un siècle d'archives à ce sujet et pourrait donc continuer encore ce travail à l'aide des nouvelles techniques spatiales que sont la télémétrie laser-satellite et le VLBI. Il est donc intéressant de travailler avec cette nouvelle façon de voir les choses et cela en collaboration avec tous les spécialistes des différentes disciplines voisines en relation directe avec le problème ôh ! combien préoccupant par tous, qui est la prévision sismique, et beaucoup de résultats sont à attendre pour la compréhension du comportement de l'environnement que nous partageons.
Pour ce qui est du séisme du 21 mai 2003, celui-ci s'inscrit dans tout ce qui vient d'être dit. De plus, il y a lieu de signaler que le 16 mai 2003 a eu lieu une éclipse totale de la lune. Cette éclipse intervient seulement quelques heures après son passage au plus près de la Terre (périgée).
La distance terre-lune était alors de 357.458 km le 15 mai à 15h 33 GMT. Le 7 mai c'était le tour de la planète Mercure qui passa entre la terre et le soleil traversant ainsi le disque solaire. C'est un phénomène rare puisqu'on en compte 13 par siècle.
Ces deux phénomènes ont dû faire varier progressivement la gravité de la terre permettant la libéralisation de l'énergie de ce séisme. Il est à signaler que ce séisme s'est produit au moment d'une triple conjonction entre la Lune, Mars et Neptune d'une part et une simple conjonction entre Mercure et Venus et à l'heure du coucher du soleil comme pour le séisme de Aïn Temouchent.
Signalons enfin que ce séisme survient au début d'un nouveau cycle solaire de 22 ans. L'interaction du champ magnétique terrestre avec le champ magnétique solaire à travers le vent solaire a connu un maximum d'activité le 16 avril 2001 avec une recrudécence de taches solaires et une très belle aurore boréale. A en voir le catalogue sismique global, les précédents cycles solaires ont été tous suivis de crise sismique mondiale à savoir en 1980, 1960, 1937, 1915, 1893, etc. Ceci présage, donc, d'une nouvelle crise sismique mondiale qui a commencé avec les séismes de la Turquie, de l'Algérie et du Japon. La nouvelle lune prochaine aura lieu le 31 mai 2003 à 05h 20min du matin et de fortes secousses à l'échelle mondiale sont à prévoir autour de cette date. Les dates retenues, dans l'immédiat, pour d'autres secousses sont:
- la nuit du 04-05 juin 2003 (1er quartier à près de 01h00min).
- La nuit du 13-14 juin 2003 (pleine lune à 06h 40min).
- La nuit du 22-23 juin 2003 (dernier quartier près de 07h 00mn).
Il a été démontré que les chutes de pluie sont les plus importantes lors des minima et maxima de l'activité solaire (d'après Payne-Gaposchkin- Haramoundanis).
En effet, depuis le pic solaire d'avril 2001, notre planète a connu d'importantes chutes de pluie et plusieurs importantes inondations.
Ces quantités d'eau vont rejoindre les océans et les nappes souterraines refroidissant ainsi la terre et rendant le degré de clivage des roches plus faible ce qui facilite à la poussée magmatique de se créer un chemin afin de rejoindre la surface de la terre laissant derrière elle une série de séismes répartie à travers le monde le long des failles assez connues. 

La "Scientificité" de Bonatiro dans le blog "Topographie"
Et voici un autre article édifiant sur le jugement des spécialistes du CRAAG quant à la "scientificité" de Bonatiro, et leurs réactions après la sortie médiatique de ce dernier dans le blog "Topographie". Il peut aussi etre lu ici.

Après le Scenario Catastrophe de Bonatero

 medal charlatan Bonatiro medaille

Au séisme psychologique provoqué par l'astronome Bonatero, les chercheurs du Craag répondent par une " réplique " scientifique. Démonstration. 

La déclaration de Loth Bonatero, un astronome du Craag, relayée par certains journaux, et qui annonçait de fortes secousses telluriques qui devaient secouer plusieurs régions du globe à partir d'hier, a fait l'effet d'une bombe. Une grosse panique s'est emparée des citoyens qui attendaient, la peur au ventre, ce cataclysme qui allait tout détruire. La psychose est telle que des milliers de citoyens ont quitté précipitamment la capitale pour aller se réfugier au bled d'origine. Bonatero a réussi son coup. Il a provoqué la terreur au sein de larges secteurs de l'opinion encore sous le choc de la catastrophe du 21 mai dernier. Dans ce climat d'hystérie ambiante, nous avons voulu donner la parole aux spécialistes, les vrais, pour nous éclairer et rassurer une population traumatisée par la hantise des tremblements de terre. Et la " réplique " des chercheurs du Craag par rapport aux fausses " prophéties " de Bonatero a été sans appel. 

Sa théorie qui établit une relation de cause à effet entre l'activité sismique et l'éclipsé solaire a été détruite. " La prédiction sismologique est scientifiquement impossible ", assène doctement et rageusement M. Yellès, directeur de cette illustre institution, qui a eu des mots particulièrement durs à l'égard de ce chercheur par qui le scandale est arrivé. " C'est un charlatan, un nul, un cas psychiatrique. Bonatero n'a aucune référence scientifique et ses arguments sont rejetés par toute la communauté des spécialistes ", tonne le directeur du Craag qui en a visiblement gros sur le coeur. Il nous informe que " celui qui a été loin " est sous le coup d'une sanction pour avoir publié un éphéméride alors que cela ne relève pas des missions du centre. Voulant démonter la thèse développée par Bonatero, notre interlocuteur précise que la communauté scientifique ne reconnaît aucun crédit à cette théorie et que son auteur " ignore la sismologie et la théorie générale qui gère la sismicité mondiale qui est l'action des plaques et des forces qui régissent le mouvement des plaques tectoniques ". En langage terre à terre, l'éclipsé solaire et tout ce qui relève de l'astronomie n'ont absolument rien à voir avec les tremblements de terre. Ouf ! de soulagement donc pour tous les citoyens qui ont pris au sérieux " Bon à terreur ". Et Dieu sait combien ils sont nombreux ces malheureux citoyens à être tombés dans l'épicentre de ce séisme pseudo scientifique. 

 medal charlatan Bonatiro medaille

Bonate...rreur 

Et les dégâts psychologiques sont à la mesure de cette formidable supercherie intellectuelle. Hier, le standard téléphonique du Craag a failli exploser par la force intense des ... appels. À plusieurs reprises, le porte-parole de cette institution, M. Hamdache, a dû interrompre notre entretien pour aller expliquer et rassurer une population secouée par la terrible " fausse nouvelle ". " Depuis hier, ce sont des centaines de personnes qui appellent comme ça pour connaître la vérité. " " Il a été très loin ", lâche, très dépité, le directeur du Craag qui sollicite l'appui des journalistes pour un effort de communication. " Aidez-nous à expliquer aux citoyens, c'est un devoir patriotique en ces moments tragiques ", affirme M. Hamdache, improvisé responsable de la communication à l'occasion. C'est que la " théorie " de Bonatero a poussé les gens à retourner aux bonnes vieilles recettes pour faire face à la catastrophe annoncée au détriment de la science. Ainsi, un autre chercheur physicien, Hakim Ayadi, nous a raconté une anecdote très symptomatique de cette panique qui a gagné la population. 

À Makouda, en Kabylie, les citoyens, notamment les femmes, ont investi durant le week-end la mosquée du village et ont fait une offrande à Dieu pour qu'il leur évite le séisme ! Cette imploration ne suscite pas pour autant le rire de notre chercheur. " En l'absence d'une explication scientifique, l'on se rabat forcément sur la religion, qui n'a pourtant rien à voir avec le tremblement de terre ", dit-il. Une autre femme s'inquiète pour sa fille qui refuse de rentrer chez elle depuis le 21 mai dernier. Il a fallu qu'on lui passe directement un chercheur au téléphone pour qu'elle accepte d'accompagner sa mère. 

Au Craag, on ne surveille pas uniquement l'activité sismique de la terre sur la bande du sismographe. On fait aussi dans le soutien psychologique. La patience de ces vaillants chercheurs et techniciens est extraordinaire. Ce n'est pourtant pas leur boulot. L'équipe est mobilisée H24. Sans répit. 

Comme on surveille le lait sur le feu ... 
Ils surveillent la bande blanche qui défile sur le sismographe comme on surveillerait le lait sur le feu. Nous avons même assisté " on live ", hier, à une réplique d'une magnitude de 3,5 à 12h45. " Ce genre de secousse est courant ", commente M. Hamdache. Pas de panique donc. 

Que non ! Quelques secondes ne se sont pas encore écoulées que le téléphone retenti. C'est un citoyen qui ressentit la secousse et qui s'inquiète. " Ma tkhafch, khoya (n'aie pas peur mon frère), ce n'est qu'une petite réplique ", répond un technicien d'une voix calme et rassurante. Et ce manège se répète des dizaines de fois durant la journée. Les nerfs des employés du Craag ne cèdent pas pour autant. Avec le même calme, même sens du service public et sentiment du devoir d'informer, prennent très gentiment les sollicitations des gens. Et ils reçoivent avec même bonhomie les journalistes que ce soit " physiquement " ou par téléphone, y compris pour répondre à des questions farfelues comme celle cette journaliste qui demandait ou était l'échelle Richter ! 

Hier, M. Hamdache a improvisé une conférence de presse dans son modeste bureau. Ici, la communication est le maître mot. " C'est comme cela que nous pouvons contrer le charlatanisme " , affirme-t-il. 

Il est 12h50. Les 150 employés Craag n'ont pas encore quitté les bureaux. Et ils ne les quitteront pas. Pas même pour déjeuner. On se débrouille un café ou un sandwich et on tient le coup. Certains ne sont pas rentrés chez eux depuis le fameux mercredi. Cela ne leur a pas épargné odes critiques, parfois acerbes. On leur reproche d'avoir menti sur la magnitude du choc principal. Ils réponde ceci : " Nous n'avons aucun intérêt à mentir. Nous avons immédiatement localisé, zone épicentrale à 10 km au nord du large de Zemmouri. Et comme la station y proche, il y a eu saturation. Il a fallu attendre 4h du matin pour rassembler toutes les informations pour arrêter la magnitude de 6,2 à l'échelle locale ", explique Hamdache. Il précise en outre tous les organismes internationaux, y compris les plus célèbres d'entre eux se sont plantés, en donnant des magnitudes qui oscillaient entre et 7,3. En revanche, le Craag a été premier à avoir relevé la première réplique de 5,8 sur l'échelle de Richter, 10 minutes seulement après la secousse contre 30 minutes pour les Américains. Nos chercheurs ne sont donc pas aussi mauvais qu'on le pense. Bien au contraire, quand on sait les vieux moyens avec lesquels ils travaillent, comparés à ceux ultrasophistiqués des autres organismes de même nature. Mais cela est une autre histoire ... 

Contre mauvaise fortune, M. Yellès et son équipe font bon coeur. Ils tentent courageusement de rassurer population prise dans l'étau rumeurs cataclysmiques. Ils sont toute la journée sur le qui-vive, meublent leurs journées à coups de briefing et " d'assurances téléphoniques " pour faire face aux secousses versions Bonatero ... 

Un autre Interview Perle ou il "Démontre" sa Science Divinatoire

Loth Bonatiro est expert en astrophysique et géophysique. Il revient, dans cet entretien, sur le séisme de ce vendredi matin.
Vous avez prédit que l’Algérie connaitra des séismes dix ans après celui de Boumerdes…
En effet, nous avons dit que les séismes  qu’a  connu le monde et l’Algérie en 2003 allait  se reproduire après une dizaine d’années. La terre est soumise à des cycles d’une durée moyenne de onze ans, correspondant à l’activité du Soleil et à l’attraction des planètes.
Comment pouvez-vous prédire un séisme ?
J’ai établi une théorie qui  a fait l’objet d’un livre. Nous pouvons prédire un séisme en étudiant  la séismicité de la région, c’est-à-dire tracer un historique des séismes enregistrés. On étudie également les variations géophysiques.
Quelles sont les raisons de ce séisme ?
Il y a des périodes où la terre est plus prédisposée à dégager le surplus d’énergie tellurique qu’elle accumule comme, par exemple l’été. L’autre raison est due aux changements de saisons et à la variation brusque des températures qui permet aux roches de se contracter pour créer des mouvements tectoniques.
Peut-on s’attendre à un autre tremblement de terre dans les jours ou mois qui viennent ?
Aucune activité sismique importante n’est prévue pour le moment. Nous sommes en train de surveiller les  paramètres géophysiques, ce qui nous permettra de savoir si un autre séisme va survenir.
Vous dites que vous pouvez prédire un séisme. Pourquoi n’avez-vous pas signalé le risque du séisme qu’Alger a connu aujourd’hui ?
Je le dis et répète depuis deux mois dans la presse, mais apparemment les autorités n’ont pas pris cela au sérieux.

La Terre est Ronde semble argumenter explicitement Loth Bonatiro: "Oua houa kadhalik"

Etrange discussion ou en toute logique "scientifique" et "coranique", notre astronome semble argumenter en faveur d'une Terre plate et supporter l'opinion de Sheikh Bandar al-Khaibari.

A la meme question posée dans une autre vidéo d'un de ses passages sur El-Djazairiya, il ne nie pas que la Terre soit plate et ou il ajoute de manière assez sybilline qu'il faut respecter les opinions des gens memes quant elles s'opossent aux idées habituelles ! Dans le contexte de la question qui lui a été posée, cela semble assez supportif, quoique cela reste sur cette deuxième vidéo ambigu!

 medal charlatan Bonatiro Ramadan

Prédire la Météo du mois du Ramadhan 2018/1438h:

Prédire la météo deux mois à l'avance, un exploit que meme les plus grands experts en météorologie, voire en climatologie ne sont pas capable de réaliser! C'est ce que fait Bounatiro chaque mois de Ramadhan, y compris le Ramadhan de cette année. Voir la vidéo sur Ennahar TV.

 medal charlatan Bonatiro Ramadan


D'autres Propos Désobligeants envers l'Association Sirius :
Bonatiro commentant à la demande du présentateur sur le différent recurrent entre Sirius et ses prédictions, il se permet de tenir des propos désobligeants et faux envers Sirius, notamment qu'elle se trompe systématiquement dans toutes ses prédictions (Meme pas le bénéfice de fifty-fifty!). Or Sirius, comme cela peut etre vérifié dans ses communiqués, ne "prédit" pas le début ou la fin du Ramadhan, mais se contente de donner les faits scientifiques concernant la nouvelle Lune et la possibilité d'observation du croissant et de là, infère différents scénarios possibles selon les différents points de vue jurisprudentiels. Ne prédisant pas, elle n'est pas sujette aux statistiques d'erreur...
Il est remarquable que dans cette meme vidéo, il se permet d'énoncer une contrevérité évidente, notamment que le croissant "est le meme partout dans le Monde" alors que précisemment toute la problématique du début du mois est basée sur le fait que si la Lune est une, le croissant lui varie (Age lors du coucher, hauteur au dessus de l'Horizon, angle de descente...) selon le lieu géographique.
Il invente aussi un verset Coranique qui n'existe pas dans le Coran ( "والنخل والشجر يسجدان" 2mn07) et parle d'un croissant qui se couche "sous l'Amérique". Qu'elle éloquence astronomique, à moins que cela provient du fait que la Terre soit plate!

 
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